SAINTES 2056 : chronique d’une dystopie ordinaire
Saintes 2056, 18 juin, 16h12 : il fait chaud. « Chaud », ça veut dire qu’on a encore dépassé les 50 degrés. Ce n’est pas souvent, mais ça existe. On va dire que ça arrive deux à trois jours dans l’année. La première fois que j’ai vu ce chiffre sur un thermomètre c’était en 2040. Je m’en souviens car c’était la 15ème Pride de Saintes. Le bitume fondait à moitié.
